SESSION
2005
LE MONDE DE LA
MUSIQUE -
septembre 2005
"Car ces jeunes venus d'horizons différents (Français,
Turcs, Egyptiens, Albanais, Croates, Kosovars, Grecs, Italiens,
Espagnols...) ne sont pas tous expérimentés et ignorent
parfois le monde atonal contemporain. Mais leur énergie
lumineuse compense bien des ingénuités." Jacques
Amblard
LA MARSEILLAISE - 2
août 2005
FESTIVAL DE LA ROQUE D'ANTHERON - L'OJM, ON T'AIME
"Angelica Cathariou y a donné toute sa puissance,
ses couleurs et sa grande musicalité, ajoutant sa chaleur
humaine à une orchestration qui cultive les dissonances
tendues." [Noche de Sollozos de Miguel Galvez-Taroncher]
"Encore plus tendu, mais aussi très dense et absolument
superbe, le Concerto pour piano et orchestre de Maurice
Ohana. Intensément plongé dans cette œuvre
qui, en un unique souffle, explore les rythmes, les vibrations,
les climats propres au compositeur, Pennetier expressif et brillant
sans ostentation y montre tout son talent."
"Avec la précision et le sens de l'échange
qu'on lui connaît, Hayrabedian a emmené les 70 membres
de l'OJM dans un magnifique OIseau de feu."
"Après toute une série de concerts, on sentait
l'orchestre bien rodé, en place, tonique, en grande complicité
avec son chef et les solistes." Gisèle Laval
LA MARSEILLAISE -
3 août 2005
"Et ce fût un moment merveilleux que d'écouter
le Concerto pour piano et orchestre de Maurice Ohana,
interprété par un artiste de renommée internationale,
Jean-Claude Pennetier... Son interprétation d'une rare
beauté a été saluée par le public."
G.V.
LA PROVENCE - 24 juillet 2005
"Les provenances multiples de ces musiciens sont sans conteste
source d'émulation et de dynamisme pour leur jeu et leur
créativité. Au-delà, cette réunion
de talents musicaux s'associe à une vocation sociale qui
prétend à l'humanisme." A.P.
"Il faut croire que l'air d'Istres a réussi aux 72
jeunes musiciens et leurs professeurs pendant ces trois semaines
d'étude au conservatoire intercommunal, vu la prestation
musicale. Le public ne s'y est d'ailleurs pas trompé..."
"Jean-Claude Pennetier, Angelica Cathariou, la mezzo-soprano
grecque, sous la direction de Roland Hayrabedian, ont ainsi entraîné
les jeunes virtuoses dans leur prestigieux sillage."
" Apothéose finale avec l'Oiseau de feu de
Stravinsky et dix minutes d'ovation." H.D.
LA PROVENCE -
20 juillet 2005
"Installés depuis une semaine dans le petit bijou
d'architecture qu'est le conservatoire intercommunal, les 70 jeunes
musiciens vont s'attaquer ensemble à l'œuvre commandée
à Galvez-Taroncher..."
"Pendant que les cordes visitent Noche de Sollozos
sans rire, les cuivres, eux, soufflent. A l'autre bout d'un couloir,
ils préparent un petit concert qu'ils donneront le soir
même à Port-Saint-Louis-du-Rhône." François
Tonneau
2004
: 20è SESSION
AH-AHRAM HEBDO
(Égypte)
- 28 juillet 2004
« Les compositeurs voient alors la mise à jour de
leurs morceaux par de jeunes musiciens, communiquent avec eux,
modifient certaines parties tout en leur faisant parvenir l’essence
même de leur œuvre.
Cette expérience unique en son genre n’est pas sans
marquer le chef d’orchestre, Roland Hayrabedian, lequel
conduit les jeunes musiciens depuis 3 ans. Il se lance chaque
année dans une nouvelle aventure, avec de nouveaux musiciens.
Cette année, il se délecte, en travaillant avec
des artistes talentueux qui ont le sens de la responsabilité.
» Leïla Hafez
LE FIGARO -
28 Juillet 2004
« Depuis son arrivée en 2001, Pierre Jacques a imposé
la création. L’OJM est le nœud d’un réseau
d’une centaine d’académies et de conservatoires
implantés sur tout le pourtour méditerranéen.
Il effectue ses recrutements par groupe de pays lors d’auditions
à l’aveugle. L’obligation de création,
l’élévation de l’âge minimal (13
ans auparavant) et cette réelle impartialité dans
la sélection font que le niveau général ne
cesse de monter. Roland Hayrabedian, chef pédagogue, qui
sait être ferme sans être cassant, y veille d’ailleurs
attentivement. » Éric Biétry-Rivière
LA LETTRE DU MUSICIEN -
avril 2004
« L’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée
fête ses 20 ans cette année. Les 5 et 6 mars derniers,
il achevait à Tirana, capitale de l’Albanie, le recrutement
des jeunes musiciens de la prochaine session d’orchestre
qui aura lieu cet été. Nous avons suivi les auditions
et découvert également les acteurs de la vie musicale
albanaise. »
« L’un des musiciens sélectionnés vient
de Pristina (Kosovo). Pour parcourir les 200 kilomètres
qui séparent cette ville de Tirana, il a affronté
un voyage en car de quinze heures, dû aux routes défoncées
du pays » Stéphane Friédérich
CLASSICA -
mai 2004
« L’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée,
c’est avant tout un état d’esprit que révèle
déjà les auditions : l’écoute de jeunes
issus d’origines diverses mais unis mystérieusement
par une communauté de cultures, d’histoires parallèles.
»
« L’expérience que tentent ces jeunes musiciens,
en entrant dans les rangs de l’Orchestre de la Méditerranée,
est l’une des rares opportunités qui leur sera offerte
de s’enrichir au contact d’autres artistes. La coopération
est l’autre fondement de l’orchestre, sa nécessité
et son message. Elle n’exclut pas la recherche de la qualité
musicale qui n’a d’ailleurs cessé de croître,
d’années en années. » Stéphane
Friédérich
LA PROVENCE -
25 juillet 2004
« Créé par Jean-Christophe Marti, Oïkouménê
s’appuie sur la généreuse mezzo-soprano Angelica
Cathariou pour voguer d’île en île et de folklores
en évocations traditionnelles. Incontestable moment fort
de la soirée, Oïkouménê aura
marqué par sa faculté à désinhiber,
malgré sa complexité, la musique contemporaine.
Parfois sombre, tantôt joyeuse comme une comptine, elle
a explosé dans la nuit grâce à l’enthousiasme
d’un orchestre pourtant volontairement livré, le
temps de quelques mesures, à l’improvisation. L’occasion,
aussi, de repérer de talentueux solistes. » François
Tonneau
MARSEILLE L’HEBDO
- 28 juillet 2004
« Mais la vraie surprise viendra du Oïkouménê
de Marti, avec voix de femme. Une écriture complexe, jouissive
et spirituelle. Final enlevé avec Moussorgski, dont le
thème continuera de flotter sur le chemin de retour vers
le port…» Valérie Simonet
LA MARSEILLAISE -
25 juillet 2004
« Deux autres œuvres étaient au programme du
jeune orchestre : Phorkys, de Philippe Gouttenoire et
Oïkouménê de Jean-Christophe Marti,
[…] Très différentes l’une de l’autre,
très intéressantes musicalement, très représentatives
de l’esprit de leurs compositeurs : fine et tendue pour
Gouttenoire, foisonnante et pleine d’inventivité
pour Marti. Cette dernière plus directement attractive
peut-être, admirablement chantée par la mezzo grecque
Angelica Cathariou.
Le tout sous la direction claire et efficace de Roland Hayrabedian,
qui entretient avec l’orchestre une relation étroite
et que l’on sent confiante. » Gisèle
Laval
CORSE MATIN -
22 juillet 2004
DÉBUTS PLUS QUE RÉUSSIS À SAINTE-MARIE POUR
LA PREMIÈRE ÉTAPE DE LA 20È SESSION DE L’ORCHESTRE
DIRIGÉ PAR ROLAND HAYRABEDIAN, OVATIONNÉ PAR UN
PUBLIC CONQUIS.
« La nombreuse assistance de la cathédrale Sainte-Marie
allait réserver des bravos appuyés à la mezzo
grecque Angelica Cathariou dont l’interprétation
de l’Oïkouménê de Jean-Christophe
Marti constituait le plat de résistance du concert.
L’émotion triomphait alors. Dans un silence complet,
la chanteuse attaquait a cappella de petites comptines
chypriotes… » D.L.
SESSION
2003
DIAPASON
- septembre 2003
« Dans le premier exercice, d’après deux chants
du sud de l’Italie, Antignani faisait preuve d’une
réelle maîtrise, édifiant derrière
le thème porté par une soliste (la soprano française
Fadhila Chebab, timbre chaud, bel allant) un étonnant trompe-l’œil. »
« Apparemment plus inspirée par la femme algérienne
(Nedjma) contée par Kateb Yacine que par l’adaptation
de chants algériens, Edith Canat de Chizy esquissait un
monde onirique envoûtant - traitement très fin des
masses sonores -, dans lequel les instrumentistes entraient de
plain-pied, même si la mise en place était largement
perfectible. » Benoît Fauchet
LA PROVENCE - 16
juillet 2003
« Avant une conclusion pleine de souffle grâce à
l’interprétation de Ma Mère l’Oye de
Ravel, les musiciens de l’OJM se sont plongés dans
les belles compositions d’Edith Canat de Chizy. »
Coralie Bonnefoy
LA MARSEILLAISE
- 28 juillet 2003
« Au final, et malgré une acoustique moins «
pleine » que lors des précédentes escales
italiennes et françaises, le dernier concert de la tournée
« Musiques pour un visage » fut ponctué d’intenses
émotions. » Denis Bonneville
MARSEILLE L’HEBDO
- 16 juillet 2003
« Miracle, parce qu’en quinze jours, dans des conditions
parfois rocambolesques, le chef Roland Hayrabedian et l’équipe
de professeurs réunie autour de lui ont fait d’un
ensemble disparate de 44 musiciens et 23 choristes venus de onze
pays du pourtour de la Méditerranée un véritable
orchestre. Une formation capable d’exécuter un très
acceptable Ma Mère l’Oye de Ravel mais aussi d’interpréter
quatre pièces aussi inédites qu’exigeantes.
» Gilles Rof
CD
SESSION 2002 : CENT NOMS DE L’AMOUR - ACTES SUD/NAIVE
LE
MONDE - 7 juin 2003
« Développé à partir de l’effectif
de L’Amour sorcier de Manuel de Falla, dont l’Orchestre
des Jeunes de la Méditerranée offre une interprétation
soutenue, ce livre-CD réunit des pièces contemporaines
de très belle facture. Bien dans le ton d’aujourd’hui
(à dominante spectrale), Folia semble couronner l’accès
à la maturité de Jean-Louis Agobet. Mais les contributions
de Caroline Marçot (née en 1974) ne souffrent pas
du voisinage avec ce morceau de bravoure sensuel et festif. Elles
s’imposent dans une veine incantatoire aussi érudite
qu’originale. » Pierre Gervasoni
LE MONDE DE LA MUSIQUE
- juillet 2003
« D’une rare vigueur, grâce à la direction
impeccable de Roland Hayrabedian, la version juvénile que
donnent la mezzo-soprano Angelica Cathariou et l’orchestre
de L’Amour sorcier de Falla couronne avec maestria ce disque
bien conçu. » Franck Mallet
CLASSICA - juillet
2003
« C’est une très belle carte de visite, autant
pour la qualité des œuvres créées ici,
que pour l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée,
vivant et coloré. »
« En conclusion de ce voyage dans les pays chauds, un Amour
sorcier tranchant, engagé, aidé par une belle prise
de son. Roland Hayrabedian sait tirer le meilleur de ses jeunes
musiciens, et donne à l’auditeur une subite envie
d’Espagne… » Jennifer Lesieur
SESSION
2002
LE
MONDE - 19 juillet 2002
LES NOCES DE LA MÉDITERRANÉE
ET DE LA MUSIQUE CÉLÉBRÉES AU MAROC
« Pour les soixante musiciens réunis à la fête
dans le mythique palace tangérois, ce 13 juillet est un beau
soir : ils ont donné leur premier concert dans les jardins
de la Mendoubia, dans le cadre du festival des Nuits de la Méditerranée.
Fin dun cycle de travail intensif et début dune
tournée qui bientôt les mènera en Espagne puis
en France, avant la séparation. »
« Deux répétitions par jour, des ateliers détude
regroupés par familles dinstruments, une équipe
pédagogique spécialisée, rien na été
négligé pour mettre en place les quatre uvres
inscrites au programme, dont trois sont des créations. »
« Quant à LEdit du papillon, pour solistes, chur
et orchestre, imaginé par Caroline Marçot, il résulte
du souci de prendre en compte la musique populaire traditionnelle.
[
] Il est indéniable que cette artiste - sensibilité
fine et écriture personnelle - a réussi là
une petite orfèvrerie musicale, que les bruyants jardins
de la Mendoubia ont quelque peu mise à mal. » Marie-Aude
Roux
AUJOURDHUI
LE MAROC - 10 juillet 2002
« Lesprit et la démarche de lOrchestre
des Jeunes de la Méditerranée sont également
exceptionnels. Il est opérationnel seulement lété.
Mais il recrute des musiciens tout au long de lannée.
Des auditions sont faites à cet égard dans les différentes
villes des pays méditerranéens et les meilleurs instrumentistes
sont retenus. »
« Lautre innovation dans cet orchestre a trait à
la voix. Un chur a été intégré
à lorchestre. Le chant est une composante de la culture
méditerranéenne. La voix est même ce qui caractérise
le mieux les musiques du bassin de la Méditerranée.
Cette innovation enracine encore plus cet orchestre dans la terre
quil célèbre par le chant et la musique. »
Aziz Daki
LE
MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB
- 13 juillet 2002
« [avec lOrchestre des Jeunes de la Méditerranée]
Le rideau est donc tombé hier sur les deuxième Nuits
de la Méditerranée. Une fois encore, cette grande
manifestation musicale aura montré quun public mélomane
et connaisseur existe et se manifeste pour peu quon accepte
de lui offrir des prestations de qualité. Un challenge, que
vient de remporter le Festival International de Musique de Tanger.
» Aziza Nait Sibaha
LEXPRESS
LE MAGAZINE - 25 juillet 2002
« Le titre évocateur de ce programme musical, présenté
en clôture du Festival de Marseille (le 25 juillet), correspond
bien à lesprit de lOrchestre des jeunes de la
Méditerranée, symbole dun échange artistique
réussi. [
] La voix, au cur des musiques populaires
et savantes du Sud, trouve ici sa pleine expression. Après
Abed Azrié, spécialiste du répertoire traditionnel,
Roland Hayrabedian, nouveau directeur musical et, par ailleurs,
responsable de lensemble vocal Musicatreize, apporte son savoir-faire
et un goût prononcé pour lécriture contemporaine.
» Hervé Godard
LE
MONDE DE LA MUSIQUE - Octobre
2002
LÉdit du papillon
- Caroline Marçot
« Chants corses et provençaux sy mêlent
avec bonheur dans une instrumentation claire, aux tonalités
subtiles, privilégiant les vents et le piano. Chur
(25 chanteurs) et musiciens filent à lunisson une partition
à la fois nerveuse et bien balancée, qui sursaute
et ruisselle au rythme de trois berceuses, dune danse, dune
complainte, dun lamento et dune liturgie latine. »
Folía
- Jean-Louis Agobet
« Jean-Louis Agobet (né en 1968) déploie une
grande éloquence à lorchestre. Parti dune
danse vive, dorigine portugaise, très répandue
dans lEspagne du XVIe siècle, il a composé Folía.
La notion despace vient immédiatement à lesprit
pour cette musique dune construction assez théâtrale,
où un dialogue soutenu sengage entre les cordes et
les différents groupes de vents. »
LOrchestre des Jeunes de la Méditerranée
« LOrchestre, (
) a fort à faire avec cette
partition complexe. Il sen sort magnifiquement, préparé
et dirigé par Roland Hayrabedian qui sait exalter la sensualité
sonore. Du coup, galvanisé par lenthousiasme du public,
et malgré un vent redoutable qui balaie la Vieille-Charité,
musiciens et chef (avec la mezzo-soprano Angelica Cathariou) offrent
une version vigoureuse et réjouissante de LAmour
sorcier de Falla. » Franck Mallet
HUELVA
INFORMACÌON - 24 juillet
2002
LA ORQUESTRA DEL MEDITERRÁNEO CAUTIVA
CON EL AMOR BRUJO
« La orquesta de Jóvenes del Mediterráneo, bajo
la batuta del director Roland Hayrabedian, ofreció una noche
de gran excelancia en el Teatro Cardenio. »
« La interpretación de Falla estuvo a la altura de
una gran orquesta
»
VIVA
- Mai 2002
« Naguère encore grand orchestre symphonique essentiellement
voué au répertoire classique occidental, lOjm
a aujourdhui changé dorientation. Sans rien renier
de sa philosophie première de formation, de diffusion, de
coopération, il privilégie sa mission de création
en confrontant les jeunes interprètes, instrumentistes et
choristes une soixantaine au maximum , à des
compositeurs daujourdhui, méditerranéens
ou non, dans la mise au point duvres spécialement
écrites à leur intention. »
« Cest une ère nouvelle qui souvre pour
lOjm. Et ses projets abondent parmi lesquels celui
de célébrer ses vingt ans par un rendez-vous en Corse,
en 2004, sur le thème de Limaginaire des îles.
De quoi entraîner lenthousiasme de tous vers dirrésistibles
crescendos. » Jacques Bonnadier
LA
PROVENCE - 25 juillet 2002
« Ici, dans les gradins de la Mendoubia, on dit que le public
aura fait ce soir preuve dune attention rare. Suffisamment
rare pour être remarquée. Et remarquable. Là-bas,
sur la scène des jardins, les 38 instrumentistes et 23 choristes
et solistes qui composent lOrchestre des jeunes 2002 ne semblent
pas troublés, évoluant comme en apnée aux confins
des Cent noms de lamour. Hypnotisés sous la baguette
du chef Roland Hayrabedian. Pris dans la toile délicate des
sortilèges amoureux du Ghazal de Caroline Marçot,
épinglés sur les lignes fragiles et ourlées
de son Edit du papillon ou peut-être, sans doute, trop
loin engagés sous les vents contraires du Folía
de Jean-Louis Agobet, succombant déjà aux premiers
feux de LAmour sorcier de Manuel de Falla
»
Christel Trinquier
LA
PROVENCE - 27 juillet 2002
« Lensemble réunissait 38 instrumentistes et
23 choristes venus dAlbanie, dAlgérie, Egypte,
Espagne, France, Grèce, Maroc, Portugal et Turquie. Son homogénéité,
sa mise en place, son engagement ont été remarquables,
au bénéfice dun programme de créations
: sur quatre uvres au programme, trois étaient le fruit
de commandes de lOJM. Titre : Cent noms de lamour
»
LÉdit du papillon
Caroline Marçot
« Un bouquet de chants populaires habilement constitué,
mis sensiblement en valeur par la qualité de linterprétation.
»
Ghazal
Caroline Marçot
«
Son atmosphère charmeuse, la maîtrise
de lécriture chorale en font une uvre dun
incontestable intérêt. »
Folía
Jean-Louis Agobet
« Le compositeur a conservé dans ce très imaginatif
mouvement symphonique la vivacité, la mobilité, lesprit
de fantaisie de cette pièce du XVIe siècle. Excellent.
»
George Gallician
MARSEILLE
LHEBDO - 25 juillet 2002
« Le temps suspend son vol. Au moment où Roland Hayrabedian
sapprête à lancer la première mesure de
Ghazal, troisième pièce du concert de lOrchestre
des jeunes de la Méditerranée 2002, il se fige sur
place, sourire au coin des lèvres. Au loin, retentit par
haut-parleur la voix dun muezzin qui convie à la prière.
Raccourci saisissant de lOrient à lOccident :
en cette belle soirée du 13 juillet, les interprètes
composent avec la rumeur dune ville bouillonnante dactivités
autour des Jardins de la Mandoubia.
Nous sommes à Tanger dans un cadre verdoyant privilégié,
aux portes de la médina. Pour ces 38 musiciens et 23 chanteurs,
originaires de neuf pays du bassin méditerranéen,
ce baptême en plein air prend des allures dépopée.
»
« Jean-Louis Agobet, jeune compositeur, résident à
lorchestre de Strasbourg, a ainsi vu naître
devant lui Folía, pièce orchestrale brillante
et colorée aux références ibériques
affirmées. Encore moins habituée à ce genre
dexercice, la discrète Caroline Marçot a dévoilé
de rares talents de composition dans lÉdit du papillon,
hymne à la vie autour des chants provençaux et corses
recueillis par Joseph Canteloube, et dans Ghazal, carte du
tendre, en hommage aux grands poètes profanes et mystiques.
» Henri Roch
SESSION
2001
LIBÉRATION
- 17 juillet 2001
« Sa soif de renaître et de réconcilier, Azrié
la communique à son Orchestre des jeunes de la Méditerranée.
Composé délèves de fin de conservatoire,
celui-ci meurt et se reconstitue chaque année avec une nouvelle
distribution. Une chorale orientale (ND de Louaizé) répond
aux cordes occidentales, les frustes accordéon et bendir
dialoguent avec les aristocratiques piano et qanoun. Quant à
lévangile, condensé et dépoussiéré
par Azrié, il est dit en arabe. » Hélène
Lee
LA
CROIX - 20 juillet 2001
« Lauditeur est demblée invité au
dépaysement. Le texte est chanté en arabe. Le prologue
souvre au son du qanun du Liban, mais ce sont les churs
de lUniversité de Notre-Dame de Louaizé, venus
du Liban pour créer luvre, qui simposent
par leur force et leur expression. Ils donnent voix à ces
foules des Évangiles, sinterrogeant ou sexclamant
tour à tour devant les actes et les paroles de Jésus.
»
« Les atmosphères, les climats se succèdent
dans cette uvre touchante, où la musique se veut voluptueuse
et créatrice de convivialité. Des paysages lointains
défilent sous le ciel de Provence. Churs et musiciens
savent nous entraîner dans une danse lorsquil sagit
de la fête juive des Tabernacles et ensuite saluer lentrée
de Jésus à Jérusalem avec les Hosanna
de circonstance.
La résurrection de Lazare met bien en lumière les
dialogues préalables de Jésus avec Marthe et Marie.
Nous sommes saisis par le mystère de la mort, une belle séquence
qui se conclut par le réveil de Lazare. » Robert
Migliorini
ARABIES
- Septembre 2001
Ici, Azrié rend à lEvangile (Bonne nouvelle,
étymologiquement) toute son orientalité primitive.
Effort salutaire que de bannir, enfin, tout prisme européocentrique
! Tour à tour solennelle, gaie, mélancolique, enjouée,
linterprétation suit fidèlement la trame du
récit. Tunique noire, chevelure en queue de cheval, Azrié
savoure - légitimement - sa nouvelle uvre maîtresse.
» Dominique Francur
LA
PROVENCE - 19 juillet 2001
« Transcendant les frontières de genre, à la
croisée de lOrient et de lOccident, de lancestral
et de la post-modernité, le compositeur syrien a hier imposé
dans lantique enceinte arlésienne, une saisissante
vision du texte de lévangéliste, ciselée
au gré de quelques trente miniatures climatiques étrangement
sensuelles, tour à tour intimistes et lyriques, magnifiquement
habitées par le Chur de lUniversité libanaise
de Notre-Dame de Louaizé et non moins magnifiquement portées
par les musiciens de lOrchestre des Jeunes de la Méditerranée
dirigé par Jean-Raymond Gelis. [
] Bel état de
grâce dune création célébrant le
mystère dêtre au monde. » Christel Trinquier
LE
DAUPHINÉ LIBÉRÉ - 21 juillet 2001
QUAND LORIENT FAIT CHANTER LEVANGILE
Abed Azrié, compositeur de « lEvangile selon
Saint Jean », a présenté jeudi soir au public
des Chorégies, une uvre chaleureuse, pleine despoir
et damour. Une composition bien à limage de ce
compositeur et des interprètes, lOrchestre des Jeunes
de la Méditerranée.
« Ainsi comment imaginer dautres interprètes
que ceux de lorchestre des jeunes de la Méditerranée
pour cet Evangile selon Saint Jean. Un Albanais, un Turc et des
Français aux violons, un Libanais au qanun, un Libanais et
un Français au piano, des Espagnols de Séville aux
percussions, des Français aux bois, un chur
de ND de Louaizé au Liban. Si cétait cela la
mondialisation, plus besoin de José Bové.
Quel bonheur dentendre une telle uvre !
Quel honneur de côtoyer un tel homme !
Quelle surprise de redécouvrir cette langue ! »
Christian Ecckhout
LA
MARSEILLAISE - 21 juillet 2001
« La commande de lOrchestre des Jeunes de la Méditerranée
produit un choc culturel et émotionnel hors du commun, puisant
ses racines au plus profond de notre être. LEvangile
illustré par Abed Azrié défile sous nos yeux
comme une longue caravane porteuse du plus précieux trésor,
celui de lhistoire des hommes. Lorchestre pulse tout
au long de luvre, comme un cur généreux
dispensateur de vie, variant dintensité en fonction
dun récit fait de saynètes brèves et
expressives : instantanés du récit de Jean, relatant
la vie de lHomme-Dieu, sa mort et sa résurrection,
selon le thème mythologique millénaire qui concerne
tout le Bassin méditerranéen. »
« Outre le remarquable Orchestre des Jeunes de la Méditerranée,
Abed Azrié et le Chur de lUniversité de
N.D. de Louaizé (Père Khalil Rahmé) étaient
placés sous la direction subtile et éclairée
de Jean-Raymond Gelis. » Bernard Georges
MARSEILLE
LHEBDO - 26 juillet 2001
« Portée par une formidable section percussions venue
de Séville et les qualités communes de lensemble
vocal libanais (certaines voix solos étant un ton au-dessous),
la pièce imaginée par Abed Azrié célèbre
une communion entre influences orientales et occidentales. Lutilisation
du qanoun, de laccordéon et surtout des chants en arabe
enrobe luvre dun véritable esprit ; certaines
parties (le procès de Jésus, par exemple) frôlant
même le divin.» Gilles Rof
NICE
MATIN - 27 juillet 2001
« La musique, toute en subtilité, présentait
un admirable équilibre entre les styles arabe et occidental.
Lorchestre mêlait les instruments classiques aux percussions
orientales, avec les voix toutes en douceur dun cymbalum et
dun accordéon.
Le compositeur, tunique rouge, chevelure de prophète, qui
se dressait parmi les chanteurs, avait réalisé une
partition cuménique.
Et cest ainsi que, dans linsouciance de la nuit dété,
se déroula le long récit, chanté en arabe,
de lEvangile selon saint Jean
» André
Peyrègne
FRANCE
BLEU PROVENCE - 16 juillet 2001
« Croyants ou non croyants, comment résister à
ce déferlement de cordes, au martèlement des tambours,
aux accords du clavier, à lunisson des voix, au dialogue
du divin et de lhumain ? Et comment ne pas saluer cette formidable
aventure fraternelle voulue par lOrchestre des Jeunes de la
Méditerranée : depuis sa création en 1984,
jamais encore cette phalange hors norme puisque regroupant chaque
été de jeunes musiciens issus du Bassin méditerranéen
ne sétait mis au service dune uvre répondant
à sa raison même dexister : la commande faite
à Azrié le Syrien, interprétée par les
25 choristes de Notre Dame de Louaizé que dirige au Liban
le Père maronite Khalil Rahmé et lOrchestre
des Jeunes de la Méditerranée (26 musiciens venus
de Turquie, Albanie, Croatie, Espagne, Liban et France), nest-elle
pas la plus éclatante et bouleversante illustration que la
musique abolit les frontières ? [
] Cet Évangile
chanté en arabe est bien lhymne à la joie et
à la foi que nous nattendions plus. » Edmée
Santy
CÉSAR
- Hors-série Festivals 2002
« 17 juillet 2001, le public attentif du Théâtre
antique dArles écoute dune oreille curieuse une
formation musicale insolite dans LEvangile selon Jean, composition
du chanteur dorigine syrienne Abed Azrié. Sur scène,
au milieu des colonnes romaines, les violons côtoient laccordéon,
le qanun, les percussions et une chorale maronite du Liban. Ensemble,
ils forment lOrchestre des Jeunes de la Méditerranée,
à cheval entre lOrient et lOccident, trouvant
son chemin entre le profane et le sacré, le classique et
le répertoire traditionnel. » Hervé Godard |